Y 'a des jours comme ça, où je revois toute mon enfance, lorsqu'on jouait à attrape bisous, lorsque j'ai appris à écrire, à lire, à comprendre ce qu'était la vie, comment ça marche. Je posais souvent de stupides questions, j'étais impressionnée par le mouvement des arbres quand une rafale de vent soufflait, et je m'arrangeais toujours pour que la maitresse ne m'attrape jamais lorsque je piquait le gouté d'un de mes petits camarade, ou lorsque je tirais les couettes de ma voisine de classe en pleurant ,lorsque celle ci m'empruntait un crayon que j'entrevoyais d'utiliser.
Alors, la journée finissait, ma maman revenait me chercher, elle m'embrassait, et nous rentrions à la maison main dans la main. Le gouté terminé, je pouvais m'amuser des heures avec un crayon qui trainait sur le sol.Puis, le lendemain, la journée recommençait, je ne me lassé jamais, et imaginais déjà de quelle couleur serait le dessin que j'offrirais à ma maman le soir même.Et dans tout cela, mes seules inquiétudes étaient que ma mère ne m'aime plus, où que l'heure de ma sieste sois dépassée.
On se fait des serment d'amitié, on jure de ne jamais se séparer, et puis on part en primaire, au collège , au lycée. Les personnes supposaient ne jamais vous quitter vous font du mal, vous perdez tout, et plus jamais vous n'arriverez à faire confiance, car à chaque nouvelles tentatives, une déception s'ajoute.
Les amis , c'est comme une boite de chocolat, des fois ils sont doux, merveilleux, et vous n'aimeriez jamais que le gout passe. Pourtant, il passe... d'autre sont à la liqueur, sa pique, sa fait mal, sa brule, et pourtant le gout, lui, reste...il y en a même que vous allez détester, et une fois craché, le gout serait incroyable.
Les amis sa fait du mal, on les aime, ils nous quitte, de quelque façon que ce soit...On pleure, puis on se dit que de toute façon, sa finira toujours par passer...un de perdu dix de retrouvés. Pourtant, des pareilles, on en retrouvera jamais... Les années on beau filer, on y pense toujours, au bonheur vécu, et à la douleur de cette perte...la douleur de cette trahison...
Alors, on passe à des choses futiles et sans intérêts, puisque de toute façon quand on s'accroche, sa fait mal... On joue à des jeu débile, cap's la Tulipe, le paquet...et c'est celui qui sera bourré le premier qui gagnera. On passe ensuite à tout autre chose, envie de tout tester, de se sentir vivre, parce qu'elle est courte cette putain de vie . On est différent, alors on est tout de suite " fiché" comme on dis. marginal, étrange, folle, bizarre, parce qu'on rentre pas dans ce foutu moule préconçue par des clones.On ne peut pas avoir de c½ur... hein...on peux pas avoir mal quand on sourit tout le temps, on peux pas souffrirez quand vos yeux brillent constamment du bonheur de la vie. Alors on vous met tout sur le dos, vous supportez, vous cachez vos larmes jours après jours par ce sourire avec lequel vous avez si bien réussit à tous les duper, les ensorceler. Pourtant, vous ne dormez pas la nuit, et les preuves de la solitude de la veille sont vos yeux, cernés par la fatigue et bouffient par les pleurs.Le lycée c'est dur, le bac, ça révise pas tout seul, un avenir, ça se construit sur un passé solide. Alors en plus de tout, vous travaillez pour réussir. Vous voyez vos amis se détruire et mourir jour après jours VOUS sa vous tue aussi jours après jours... parce que vous vous étiez épris de ses gens, vous, malgré une promesse. Vous avez appris à les connaitre, et surtout à les aimer...même si jamais ils ne seront là pour vous, même si vos pleurs ne les touchent pas... vous vivez chaque jour d'un lendemain nouveau, moins dur, plus pur. Pleine d'espoir, vous quitter votre lit, partez en souriant, et en rentrant le soir, la seule envie que vous avez, c'est pleurer, parce que tous les jours c'est pareille, à chaque espoir...il y a la déception.
Alors on essaye de continuer a vivre, parce qu'on se dit que sa sert a rien, vous trouve tout de même des gens merveilleux, sur qui vous pourrez compter. Mais jusqu'à quand? qui vous dis que jamais ils ne vous traiterons comme les autres? avec tout le mal a l'intérieur de vous, vous leur en faites aussi, et là, vous culpabiliser, vous avez peur, ne me quitte pas, reste avec moi je t'en pris, je ne vis que pour toi, je ne vis que pour vous...Alors on supporte plus qu'on ne peux, et un jour...on craque...On en peux plus c'est plus possible de continuer comme ça...
stress, fatigue, désespoir, envie,peur...
maintenant qu'on a des gens sur qui on peux compter, on espère que jamais ils ne nous abandonnerons...des fois, on aimerais se faire mage pour entrevoir une partie du futur qui nous attend, pour vois si sa sert de s'accrocher, on si c'est comme à chaque fois, pleur et souffrance...
Grandir, sortir de là, arrêter tout ça, arrêter de rêver, et voir enfin comment est la vie, je sais pas si c'est une bonne idée, arrêter de sourire, je sais pas , après tout, peut être que cela donne envie de vivre a quelqu'un, peut être qu'en vous voyant, certain se sentent mieux, mais comme presque personne ne vous dis jamais rien de positif, vous ne pouvez pas savoir si votre vie à un sens. Des fois, j'me dis que le suicide est un acte lâche est stupide, mais j'aimerai mourir une fois, juste un moment, pour voir si ma vie n'est pas faite de mensonge, pour voir si elle n'est pas bâtie sur la traitrise, j'aimerai voir juste une fois QUI pleurera sur mon corps, qui ne pourra continuer sans moi, et qui continuera sans un un mot, sans une larme, laissant a la terre, un corps qui peut être n'a sa place qu'en cet endroit.
Après cela, peut etre que votre vie prendra un sens, peut être que sa ira mieux. Malheureusement, personne n'en saura jamais rien
moi je voudrait ne jamais mourir, moi j'aimerai ne jamais grandir pour toujours avoir mes petit bras et mon grand sourire pendu au tiens. Je voudrais toujours qu'on soit ensemble, je voudrait que mes amis, et bin il m'oublie jamais, parce que moi je les oublierait jamais, et ils auront toujou